OVNISHOW: SAISON07-EMISSION-04/16112016

Cette semaine dans l'actualité
Wikileaks : quand l’ONU a voulu monter un comité sur les ovnis
Des documents diplomatiques, révélés par Wikileaks, mettent en évidence les intentions des Nations unies de créer un comité de recherche sur les ovnis. Ces archives rendues publiques en 2015 par Wikileaks montrent que les Nations unies ont sérieusement considéré, en 1978, la création d’un comité d’enquête sur les objets volants non identifiés (ovnis), avant que le projet ne soit abandonné faute d’accord. Eric Gairy, à l’époque Premier ministre de l’île de Grenade, dans les Caraïbes, était à l’origine de cette initiative. Selon l’un des câbles diplomatiques publiés, les représentants américains se sont penchés avec humour sur l’idée émise par Gairy, évoquant sa « présentation de projet, façon blitzkrieg, qui comprendrait toute une équipe de supporters allant du scientifique à l’astronaute, complétée par une équipe de production hollywoodienne ».

Source :  OVNI-DIRECT
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80 rapports d’ovnis libérés par le Ministère de la Défense espagnol
Le ministère espagnol de la Défense a déclassifié 80 rapports d’ovnis contenant environ 1.900 pages de cas d’observations répertoriés au-dessus de l’espace aérien espagnol entre 1962 et 1995. Le processus de déclassification des documents a débuté en 1991 lorsque le ministère de la Défense a décidé d’analyser les rapports et de réduire leur niveau de classification afin de les rendre disponibles au public. L'un d'eux évoque un "phénomène étrange" enregistré aux environs des eaux de Las Palmas le 23 décembre 1985. Le ciel aurait été illuminé par un "objet non identifié" observé depuis le navire de la Société Transmediterránea Manuel Soto. Dans le journal de bord, y compris l'un des dossiers déclassifiés, on y rapporte la présence de plusieurs Marines présents à bord du navire. Ils ont été témoins de l'observation d'un objet étrange décrit comme « une lumière blanche très intense ainsi que d'autres ovnis rouges situés à proximité. Ils émanaient une luminosité un peu plus faible… ».

Source :  OVNI-DIRECT
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Ovnis en Antarctique : "Il a fallu contrer la censure militaire"
Dans l’étude du dossier des ovnis, l’Antarctique apparaît souvent comme un territoire où rien ne se passe, en termes d’observations. Le continent blanc est peu habité, on y trouve plutôt des militaires et des scientifiques en missions officielles. Le manque d’informations ufologiques sur l’Antarctique vient d’être comblé. Le professeur argentin Rubén Morales vient de publier un ouvrage scientifique "Los ovnis de la Antardida" (Les ovnis de l’Antarctique, non publié en France) qui éclaire d’un jour nouveau la réalité du dossier ovni, au pôle sud. Des observations ont lieu même dans les contrées où il n’y a pas d’habitat humain constant. Ceci prouve que notre globe est bien la cible d’incursions.

Le livre Les OVNI en Antarctique, lève pour la première fois le voile couvrant les rapports officiels documentés sur les ovnis, dans cette région reculée de la pointe sud de l’Argentine. Des documents déclassifiés de première main y sont révélés. Après une dizaine d’années de recherches, le Professeur Rubén Morales expose ses réflexions et découvertes sur 350 pages dans son ouvrage, couvrant la période de 1949 à 1973. Il souligne : « un des plus grands défis de la communication politique pour un gouvernement serait d'informer les citoyens sur le fait que les ovnis existent et qu’ils ne sont pas d’origine terrestre …

Source :  OVNI-DIRECT
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DOSSIER :
On jase d'OVNIs avec Riccardo Melfi et Jean Vézina


Riccardo Melfi
Née à Montréal le 6 Octobre. Souffrant d'épilepsie depuis l'âge de 13ans, Riccardo grandit dans un quartier très pauvre du nord de la ville. En 1991, après avoir obtenu le grade de Bachelier es Arts de la faculté des arts et science de l'Université de Montréal, il commence à s'intéresser activement aux phénomènes inexpliquées dont le phénomène des ovni, en joignant les rangs du Mufon. 

En 1992, Il fit la rencontre de Christian Robert Page qui commence à diriger une section locale appelé Mufon Québec. En 1994, suite à des mauvaises décisions et des divergences d'opinions avec le siège social de Mufon aux États Unis, tout le groupe d'enquêteurs et son dirigeant quittent Mufon pour ainsi joindre les rangs de SOS Ovni France ; SOS Ovni Québec est alors créé.  En 1996, il co-fonda avec Christian R. Page le Magazine Énigma , la revue de l'actualité insolite. En 1997, il fut chroniqueur et recherchiste pour l'émission Énigme diffusé sur l'ensemble de la télécommunautaire de Vidéotron. L'Émission  fut la plus populaire à TCV en cote d'écoute à l'époque. En 1998, Riccardo quitte Sos Ovni Québec qui était devenue moribonde pour fonder avec Gilles Milot, l'Association québécoise d'ufologie dont il est à ce jour le vice-président et directeur des enquêtes et opérations.

Il est l’auteur de plusieurs articles sur les phénomènes inexpliqués. Il a fait quelques apparitions télé et radio ces dernières années. Il fait fréquemment des présentations à l'AQU et se consacre aujourd'hui à ses premiers amours, l'écriture d'un premier roman est en route. Il se définit comme un "mystériologue". 

Jean Vézina
Jean Vézina s’intéresse au sujet des OVNI depuis 1978. A l‘époque, il avait rejoint l’organisme UFO-Québec dans le but de réaliser une étude sur l’orthoténie qu’il a effectuée avec Marc Leduc. L’orthoténie est une hypothèse voulant que les observations d’OVNI s’alignent sur des arcs de grands cercles terrestres. Le but de cette étude était de déterminer si certains lieux étaient plus propices aux manifestations d’OVNI que d’autres. Cela aurait permis de monter un projet d’observation sur le terrain. Les résultats furent concluants : sept lignes qui se recoupaient dans la région de Beloeil et Rougemont furent découvertes. L’étude portait sur des observations s’étalant de 1929 à 1977 et fut publiée en 1983.

Par la suite, Jean Vézina débuta une autre analyse portant sur les cas de la période 1978-84 dans le but de vérifier si la structure persistait avec le temps. Pour 5 des 7 lignes, cela semblait être le cas. La détermination des coordonnées des lieux d’observation nécessite la lecture des rapports d’observation. En lisant le contenu de plusieurs centaines de cas, Jean remarqua que bien de ces observations semblaient décrire des phénomènes naturels rares plutôt que des engins structurés assimilables à une technologie : boules de lumière se déplaçant près du sol, rubans lumineux et rayons « solides » (observés à Sabrevois en 1976) et formes lumineuses diffuses.

Il s’intéressa alors aux travaux de Michael Persinger et de Paul Devereux sur les phénomènes lumineux associés aux tremblements de terre et aux zones ayant une activité sismique significative. Ces phénomènes sont appelés lumières sismiques quand ils sont directement associés à un tremblement de terre en particulier ou lumières tectoniques quand il se produisent dans une zone ayant une activité sismique continue (comme les Laurentides ou la région de Charlevoix au Québec) mais sans être associés à une secousse en particulier.

Jean Vézina joignit l’AQU presqu’immédiatement après sa formation. Il est présentement conseiller scientifique de l’organisme et s’occupe de tout ce qui concerne l’astronomie. Il a mis en place un projet d’observation sur le terrain relié spécifiquement aux lumières tectoniques, qui sont un phénomène récurrent.